mardi 23 juillet 2019

Sainte Lucie - Marigot Bay

Marigot Bay

Après quelques jours passés à Rodney bay, nous reprenons la mer direction Sud, vers Marigot Bay. Très belle navigation avec grande houle arrière et bon vent, cela change des passages secoués entre les iles. 

A l'arrivée, on découvre une très jolie petite baie encaissée entre les monts et la forêt tropicale. Le fond de la baie est séparée en 2 par une plage de sable fin et des cocotiers dignent des cartes postales.

Vue depuis l'intérieur de la baie

Nous entrons dans la passe et sommes immédiatement pris en charge par un boy boat qui nous conduit à une bouée. La baie est petite avec juste une marina et quelques hôtels restaurants. Mais nous sommes en saison basse, de ce fait plusieurs complexes sont fermés.

Tip top le soir ...

Une partie des bouées appartient à la marina, ce sont celles du fond. Celles qui sont au milieu du bassin appartiennent à des privés ou des charters. Ces dernières ont leurs prix négociables, mais pas de reçu... Compter 80 EC en saison (28 €), et 40 EC hors saison (14€).

Unavoq sur bouée

Le hasard du voyage fera que nous retrouverons nos copain du bateau « la Séléné » (Francis et Ève) arrivés quelques heures après nous. Les routes maritimes sont les mêmes pour beaucoup d'entre nous.

Le supermarché de la marina étant tout petit, nous décidons de monter au village. Après quelques minutes de marche sur une route bien raide, nous découvrons un petit village avec une boulangerie, deux épiceries, un stand de vente à emporter ou à déguster sur place.  Quelques locaux proposent des fruits et légumes à vendre.

Baie entière vue du village
Nous descendons vers la grande route pour trouver l’arrêt de bus pour se rendre à Castries la capitale.
En chemin nous faisons la connaissance de plusieurs habitants, l’occasion de discuter et de s’imprégner de leur façon de vivre. Contacts sympas.

Le lendemain matin, nous partons en bus local (les « collectivo ») pour le carnaval de Castries. On paiera 12 EC pour nous deux, aller et retour compris, soit 4€ de transport.
Hélas le temps n’est pas au rendez-vous, il pleut dru (heureusement que le matin).

Nous nous refugions dans un café en attendant le début du carnaval retardé pour cause de mauvais temps.
On a conservé nos capes du Groenland
Bien nous en a pris
Protégés par nos capes de pluie, nous partons finalement à leur rencontre. On arrive ainsi au lieu de départ du carnaval où tout le monde se prépare. Avec nous arrive le soleil. Le carnaval peut commencer.

Que de couleurs, de musique à fond, de jolis costumes (un peu / beaucoup dévêtu pour les femmes) et de nombreux stands de nourriture et d’alcool fort. On se dit qu’il ne faut certainement pas trop s ‘attarder en soirée avec tous ces étales de boissons alcoolisées.

Les danses sont assez « tribales » et non équivoques, bestiales quoi. Les Carnavals d’Amérique du sud que nous avions vu en Bolivie ou au Pérou étaient plus avec danses traditionnelles très codifiées. 

On passe une bonne après-midi à regarder le défilé, avec un retour en « collectivo » pour rejoindre notre bateau.

Artisanat local
















Pas grand chose à faire à Marigot, si ce n'est la toute petite plage pour se baigner ou les restaurants hors de prix. Le quatrième jour on part donc plus au Sud, ce sera vers la Soufrière.



Ici les rondeurs ne sont pas cachées






Belles du jour


samedi 13 juillet 2019

Sainte Lucie - Rodney Bay

Sainte Lucie 

Drapeau national de Sainte Lucie
(Saint Lucia en anglais, langue officielle) est l'ile juste en dessous de la Martinique, distante de 40 km à peine.

C'est un état souverain, membre du Commonwealth. On y parle anglais, mais comme l'ile fût longtemps française, le créole Saint-Lucien à base de français est aussi parlé. En gros on comprend vaguement le créole, et les locaux nous comprennent vaguement.

Cette petite ile, qui ressemble un peu à la Dominique, est sur la route vers le sud. Nous descendons vers le sud des Antilles pour nous protéger des cyclones durant cette période. La "mauvaise" saison pour naviguer court de juillet à octobre.

Pour nos amis voileux, le canal de la Martinique qui sépare la Martinique de Sainte Lucie, est un peu particulier à traverser. On rencontre un fort courant (1 à 2 nds) en plein milieu du passage. De plus, aux  caps de chaque coté, le vent est contraire en sortie des iles. En descendant, on doit donc remonter le long de la Martinique au maximum, puis se laisser descendre vers Sainte Lucie. A l'arrivée, on se trouve avec une belle houle arrière et un courant qui nous porte en surf. De 3,5 nds, on est passé à 6 nds avec le même vent, sans changer ni les voiles ni le cap.

Notre traversée a été agréable et tranquille, avec un vent apparent de 15-20 nds et des vagues de 1m augmentées d'une petite houle de 0,2 m. Royal, avec un bon créneau météo, le canal peut être sympa en navigation. Nous avions craint ce passage  car nous avions encore en tête celui de la Guadeloupe avec une navigation au près et des vagues pas toujours confortables.


Baie de Rodney coté Nord
Vue de l'ilet pigeon
Le mouillage de Rodney Bay est confortable mais venteux. Il n'y a rien qui protège du vent, ce qui nous a plu car le vent rafraîchit bien le bateau. On s'ancre dans 5-6 m de fond, et la place ne manque pas. Seul bémol, le fond est dur et moucheté de cailloux. Notre ancre a accroché de suite, mais la visite obligatoire en plongé a révélé que la chaine était prise sous un rocher. Du coup pas de soucis avec le vent, le bateau était bien accroché. En partant, on a réussi à lever l'ancre en chassant le bateau sur tribord pour faire ripper la chaine hors du cailloux (boule d'environ 1m de diamètre). En cas d'échec, par 6m de fond nous aurions pu plonger et la déplacer. Mais quand même, tant que la manoeuvre n'est pas réussie, on se pose des questions et l'on n'est pas serein. Une expérience de plus, c'est la première fois que l'on accrochait la pioche :)


Nouveau visa valable 6 semaines
Arrivée à midi, on est allé rapidement faire la clearance qui se trouve dans la marina. Je dis rapidement, car après 16h30 c'est 2 fois plus cher. On a payé 40 EC, soit environ 14 € pour les formalités. C'est le même prix pour tous les voiliers privés (jusqu'à six personnes à bord), sinon c'est 70 EC pour les charters (voiliers de location).  Du coup, nous avons un nouveau visa. Depuis le départ, nous avons eu 2 autres visas : un pour le Maroc et un pour le Cap Vert.





Première impression générale de l'ile : c'est propre, plus que la Dominique ou la Martinique (pas d'épave de matériel partout, très peu de plastique par terre). On trouve de tout sur place, et l'on peut acheter en hors taxe avec notre clearance, y compris pour les vêtements / chaussures ... Les prix sont chers, mais avec des soldes à 40% et la détaxe, cela peut valoir le coup.

La marina est petite et jolie, de style British. On ira en ville (1km au sud à pied) pour trouver les supermarchés du coin.
Belle maison dans le bassin de la marina
La ligne bleue devant la maison est une piscine ...

Petit port de pêche dans le canal d'entrée de la marina

Bâtiment en ruine dans le même canal

Barque de pêcheur

Restes de catamarans en ruine
(Suite cyclone ?)


Après les courses, direction l'ilet pigeon au nord de la baie à 1 km ; rapide avec la nouvelle annexe que nous avons achetée en Martinique. 
En fait l'ancienne annexe ne possédait pas de "fond rigide" (uniquement un plancher rigide et une quille gonflable), aussi j'avais dû bricoler des sangles pour pouvoir la suspendre sur les bossoirs. A long terme, ce n'était pas assez solide pour notre utilisation (boudins qui frottent et anneaux de fixation qui s'arrachent).
Du coup nous l'avons revendue (le même prix que nous l'avions payée l'an dernier) pour acheter un modèle avec fond rigide.

On perd la capote avant, mais la nouvelle est plus haute devant et elle nous protège aussi bien du clapot que l'ancienne. On conserve notre moteur 6 cv, mais avec la nouvelle carène, l'annexe déjauge plus vite et donc on va plus vite au final.

Notre ancienne annexe
3,30 m, quille gonflable et fond aluminium
55 kg
La nouvelle annexe et le bossoir bâbord
2,90 m, fond rigide en alu et gros boudins de 44 cm
36 kg, un poids plume

On arrive à l'ilet Pigeon sur le ponton du petit restaurant "La jambe de bois". Le parc est payant, 20$ us pour nous deux (il faut revenir à droite et à l'entrée du parc pour payer) . La promenade est belle,   arborée de flamboyants en fleur (compter une bonne heure et demi pour en profiter). Le sommet est situé à l'extrémité Nord de l'arrête. Le chemin pour y accéder est escarpé et parfois limite escalade. Je ne le recommanderai pas par temps de forte pluie.

Sommet vu depuis le vieux fort
Le fort Rodney quant à lui est peu interessant, mais il offre une belle vue sur l'ilet et sur la baie.
Vieux fort vu du sommet
Le soleil tape dur à 10h

La redoute positionné sur l'arrête
 entre le sommet et le fort

vive l'ombre des flamboyants !
Le bas du parc
Vue sur l'isthme artificiel qui relie l'ilet Pigeon à Sainte Lucie.
Arrivée au sommet et souriante après l'effort :)
 Un arrêt au restaurant / lounge "la jambe de bois" nous permet de boire un thé frais et de prendre en photo ce gentil lézard qui ne bouge pas d'un cil même à 20 cm.


Je lézarde, tu lézardes, il lézarde :)

Portrait, merci la fonction macro

L'excursion se terminera par un tour de la baie en annexe et la découverte de petits "cottages" surprenants : douche et baignoire sur la terrage externe, rond de piscine dans la mer ...

"Cottage" en baie de Rodney
Ensuite direction Marigot Bay, où l'on vous retrouvera pour de nouvelles aventures.

samedi 1 juin 2019

Trucs et Astuces

Liste à la Prevert des petits riens qui vous simplifient la vie.

Les Poubelles :

Pendant les grandes traversées de plusieurs jours, la poubelle devient vite encombrante. Pour qu'elle ne gène pas (odeur, volume...), nous utilisons plusieurs astuces.

1 - On enlève tous les emballages lors de l'avitaillement, même certaines étiquettes. Avantages : moins de déchet, moins de risque de cafards (on dit que les étiquettes sont des nids potentiel d'oeufs de cafards).
2 - On re-conditionne les aliments dans des sacs étanches, sauf boite de conserves, jus...
3 - On stocke des bouteilles de 8 litres d'eau avec grosse ouverture
4 - Quand on termine de boire 8 litres d'eau, la bouteille est remplie de déchet et remis à sa place de stockage.
5 - Arrivée à destination, on emmène les gosses bouteilles à terre à la déchèterie ou dans une poubelle (Aux Caraïbes il y a beaucoup de grosses poubelles dans les rues).

Avantages de ce système : 
- Les bouteilles plastiques sont refermées, donc pas d'odeur. 
- Elles comportent une poignée de transport, donc elles sont faciles à mettre dans l'annexe pour aller à terre.
- Durant la navigation, elles retournent dans l'espace de stockage initial, donc elles ne bougent pas et ne gênent pas les passages.

Inconvénients :
Il faut trouver des bouteilles d'eau assez grosses avec de grandes ouvertures.
On ne peut y mettre ni les conserves ni les pots en verre. Ceux-ci sont jetés par dessus bord comme les déchets alimentaires car considérés comme dégradables en haute mer (c'est notre point de vue). On ne jette pas les plastiques en mer, on les découpe pour les faire entrer dans la bouteille.

Les Poubelles du disque dur :

Pendant les séjours au mouillage ou en marina, nous rencontrons pas mal de voileux. C'est l'occasion d'échanger des fichiers informatiques de toutes sortes. Le plus courant c'est d'échanger des guides et des films, voir de la cartographie. La plupart du temps l'échange est rapide et sans problème.

Une fois n'étant pas coutume, lors des manipulations sur le disque, tout un répertoire avait été supprimé. Bing, à la poubelle, et personne de l'avait remarqué : mince, c'était le répertoire des séries que l'on aime et que l'on a pas terminées, arg...

La poubelle ayant été vidée depuis, impossible de récupérer les fichiers facilement. Une journée de recherche plus tard, plusieurs logiciels testés sans succès sauf à payer 90€, une solution a été trouvée après une bonne nuit de sommeil.

Attention, cette solution ne fonctionne que sur MAC pour peu que les fichiers aient été manipulés avec Mac. Nous utilisons une astuce possible grâce à Spotlight. C'est un service du système Mac qui accepte une requête, et renvoie tous les objets du système de fichiers (fichiers et dossiers) qui satisfont cette requête. En gros, Spotlight indexe en fond de tâche tous vos fichiers, vos courriels, votre musique ... et créé un répertoire caché avec ces informations.

Si vous supprimez des fichiers sans réécrire sur le disque dur (sinon il risque d'y avoir des écrasements), alors le répertoire de Spotlight peut contenir ces fichiers ou du moins leur indexation physique (où sont-ils écrits sur le disque).
Il suffit alors de trouver le répertoire, et de déplacer vos fichiers qui seront trouvés listés dedans.
Processus à suivre sur Mac :

Lancer la fenêtre du Terminal.
Taper mount  
Une liste de vos disques externes apparaît. Trouvez le bon par son nom. Le miens s'appelle 2TO-ALPAT.

Taper ensuite : cd /Volumes/nom de votre fichier/  
Par exemple pour moi c'était cd /Volumes/2TO-ALPAT/

Taper ensuite : ls -a
Cela va afficher les fichiers cachés du disque dur
Trouver un répertoire avec un nom du type . Spotlight qqchose
On va rendre ce répertoire visible pour le Finder

Taper ensuite : rn .Spotlight qqchose/ Spotlight qqchose
Par exemple pour moi c'était rn .Spotlight-V100/ Spotlight-V100

En fait la commande rn va renommer le répertoire en enlevant le point devant le nom, ce qui caractérise la visibilité du répertoire.

Allez dans le Finder, sélectionner le disque dur, trouver le répertoire Spotlight qqchose et entrez dedans. Vous y trouverez les fichiers supprimés récupérables comme dans une corbeille. Déplacez les fichiers que l'on veut récupérer dans un autre répertoire du disque dur.

Il reste à remettre les choses en ordre en utilisant le terminal :
Taper ensuite : rn Spotlight qqchose/ .Spotlight qqchose
Par exemple pour moi c'était rn Spotlight-V100/ .Spotlight-V100

Cela cache à nouveau le répertoire de Spotlight du disque dur.
Et le tour est joué.

Le Gaz :

Nous sommes partis avec 3 bouteilles camping gaz de 2,75 kg chacune, car le coffre à gaz avait une contenance maximum de 3 bouteilles. Pour 2 personnes à bord, nous utilisons une bouteille tous les 2 mois, ce qui fait une autonomie de 6 mois.
Tout au long de la première partie de notre parcours (France - Martinique), nous n'avons jamais eu de souci pour faire recharger nos bouteilles ou les échanger :

- Gibraltar
- Canaries, à Las Palmas
- Cap vert à l'usine de gaz de Mindelo (2€ la recharge, imbattable et super rapide)
- Martinique, au Marin

Plus au sud ou à l'Ouest :
- Grenade, à la marina (délais 24h à la marina de Saint Gorges)
- Bonaire, à la marina (délais 24h) mais parfois bouteille à moitié remplie
- Curaçao, impossible même avec l'adaptateur américain (notre robinet est trop large de 2cm). Il faut acheter ou avoir une bouteille américaine (ou locale) et faire soi-même le transfert.
- Panama City, (délais 24h, aux stations services) sinon Panama utilise des bouteilles de norme différente
- Nuku Hiva (Marquises) recharge en Butane au ponton par Kevin (Yack Services)
- Hiva Oa (Marquises) recharge en Butane au ponton du chantier MMS (Maintenance Marquises Service)
- Fakarava (Tuamotu) recharge en Butane auprès de Fakarava Yacht Services
- Papeete (Tahiti) recharge en Butane à la station de service Mobil (attention : bouteille en bon état seulement). A Tahiti, il est interessant d'acheter une bouteille en fibre de verre : elles sont pas chères et ne rouillent pas, elles sont chargées en Butane pour les bouteilles vertes (attention : dans les autres iles il est souvent impossible d'échanger des bouteilles en fibre de verre, préférer les grosses de 13 kg en acier)
- Moorea, (îles du vent) échange des bouteilles "acier" de Butane à la station service (baie de Cook), mais pas les bouteilles en fibre de verre. 
- Huahine, (îles sous le vent) échange des bouteilles "acier" de Butane à la station service de Fare, mais pas les bouteilles en fibre de verre. 
- Raiatea et Tah'aa (îles sous le venten Butane au carénage et en ville aux stations services / magasins mais pas les bouteilles en fibre de verre. 
- Bora Bora (îles sous le venten Butane en ville aux stations services / magasins mais pas les bouteilles en fibre de verre. 
- Wallis et Futuna en Butane en ville aux stations services / magasins mais pas les bouteilles en fibre de verre. 
- Nouméa (Nouvelle Calédonie) en Butane ou Propane à la station service de la marina de port Moselle, échange de bouteille de 13 kg (pas de remplissage). Impossible de faire remplir les bouteilles de Polynésie à la marina. Il faut ruser et faire un échange dans une station service en ville, sans dire que la bouteille de 13 kg est de Tahiti...

Nota bene ;
Nos bouteilles d'origine étaient remplies en Butane. A partir de Grenade, elles furent remplies avec du Propane. Notre gazinière Eno fonctionne aussi bien avec l'un ou l'autre gaz. Il semblerait que toutes les gazinières modernes de bateau fassent de même. Notre détendeur est fait pour 28 mb, en théorie il faudrait en changer pour un détendeur en 30 mb. En pratique nous n'avons pas constaté de souci.


Astuce pour la suite du voyage :
Acheter une grande bouteille de 13kg. Il sera impossible de l'utiliser dans le réseau de bord, mais elle servira au remplissage des petites bouteilles. Où la stocker ? En extérieur bien sûr ! On réfléchit pour la mettre dans la baille à mouillage. Si vous être riche, prendre une bouteille en fibre de verre. Sinon, une bouteille en aluminium fera l'affaire.
A panama il y a des bouteilles en aluminium, à Curaçao et en Polynésie des bouteilles en fibre de verre (250 $ à Curaçao pour une 7kg, 30 € à Tahiti pour une 5kg ...)

Gain de place et rangement :

Pour ranger les grands couvercles, l'astuce que Patricia a trouvée : le placer dans la porte du meuble de cuisine. Poser une équerre, puis glisser le couvercle par un trou. Maintenir le couvercle avec une pièce de bois. Nous avons utilisé un pinceau :)
Pour éviter les vibrations, on intercale des feutres autocollants entre le bois et le couvercle.


Bidons d'eau :

Prendre au total 100 litres de vaches à eau souples pour remplir les réservoirs. Ne pas prendre des bidons pliants ou transparents, ils ne tiennent pas la route...
Le seul modèle qui a bien résisté : il est souple et réalisé en sorte de "nylon plastique". Il y a marqué dessus "Water Jug 20 L. On en trouve chez "Ludospace" pour environ 10 € pièce (Code: 60020, info valide en 2022 ).

Avantages : 
- Souple, donc ne prend pas de place à bord une fois dégonflé.
- Resistant à l'abrasion car il faut transporter 20 litres donc 20 kg et c'est bien lourd

Inconvénient : 
- Il fait 20 litres, ce qui est lourd à porter, si si. Le mieux aurait été 10 litres, mais alors il en faudrait 10 !

Pourquoi un besoin de 100 litres ? 
Car on consomme environ 20 litres d'eau par jour à 2 personnes (boissons, vaisselles, toilette, lavage ...). Si vous voulez faire la corvée d'eau une fois par semaine, il faut des bidons et du temps. 100 litres est un bon compromis, car cela tient bien dans l'annexe sans trop la charger. 2 allers / retours et vous êtes bien pour 10 jours.

Filtre à eau :

Il est important de filtrer l'eau que l'on met dans les réservoirs si l'on ne veut pas avoir à nettoyer les "boues" qui vont immanquablement se déposer au fond. Il y a toujours un peu de matière en suspension dans l'eau, aussi nous avons décider de filtrer à 5 microns.

Les filtres sont chers, aussi nous avons fabriquer notre propre système à partir d'un filtre que l'on trouve au rayon jardinage.

Notre système comporte un robinet d'arrêt
afin de ne pas avoir à faire des va et vient depuis le robinet du ponton.